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Les jeunes socialement isolés ont tendance à avoir un comportement social perturbé


Que fait l'isolement social chez les jeunes?

L'isolement social pendant l'adolescence entraîne des changements dans les schémas d'activité des neurones, ce qui à son tour contribue à des perturbations à long terme du comportement social et semble favoriser la schizophrénie.

L'étude actuelle de l'École de médecine Icahn du mont Sinaï a révélé que l'isolement social pendant l'adolescence entraîne des perturbations à long terme du comportement social et des perturbations des schémas d'activité d'un type de neurone inhibiteur dans le cerveau. Les résultats de l'étude ont été publiés dans la revue de langue anglaise "Nature Communications".

La solitude et ses effets sur la santé mentale

La solitude est de plus en plus perçue comme une menace sérieuse pour la santé mentale et le bien-être de notre société. L'étude actuelle montre que l'isolement social pendant l'adolescence entraîne des perturbations à long terme du comportement social et des perturbations dans les schémas d'activité d'un type de neurone inhibiteur dans le cerveau, qui sont souvent perturbées dans les troubles psychiatriques, y compris la schizophrénie.

L'activité des neurones augmente grâce à une interaction active

Le comportement social chez la souris est composé d'interactions dans lesquelles les souris examinent activement leurs pairs ou les examinent elles-mêmes passivement. Les chercheurs ont découvert une population de neurones dont l'activité augmente avant l'interaction sociale active mais non passive.

Promouvoir un comportement social actif

Une courte activité de ces neurones suffit à favoriser un comportement social actif accru. Cependant, l'isolement social à l'adolescence interfère avec l'activité de ces neurones, ce qui conduit à un découplage de leur activité du comportement social actif. Une activité croissante de ces neurones chez des animaux adultes isolés socialement à l'adolescence peut néanmoins restaurer un comportement social normal, rapportent les chercheurs.

Les expériences de l'adolescence modifient les comportements à long terme

Les résultats de l'étude nous aident à comprendre comment l'expérience sociale au cours des fenêtres de développement les plus importantes peut influencer les modèles de comportement à long terme en modifiant certains circuits dans le cerveau, résume l'équipe de recherche.

Amélioration du traitement des troubles psychiatriques avec déficits sociaux?

Les nouvelles découvertes pourraient aider à surmonter les déficits sociaux dans les cas de traumatisme au début de la vie ou dans les troubles du développement neuronal et les troubles psychiatriques avec déficits sociaux, rapportent les chercheurs.

Comment l'expérience a-t-elle fonctionné?

L'étude a mesuré l'activité de neurones spéciaux pendant l'interaction sociale et la commande d'entrée à ces neurones. Cela a été fait dans des expériences modèles sur des souris, qui se sont vu refuser l'expérience sociale pendant l'adolescence. Les souris ont été examinées dans leur phase adolescente sans expérience sociale et dans leur comportement et physiologie à l'âge adulte.

Résultat de l'enquête

L'étude conclut que l'expérience sociale à un âge précoce modifie les schémas spécifiques des neurones inhibiteurs dits parvalbumine dans le cortex préfrontal. Ces modèles d'activité sont essentiels pour le comportement d'approche sociale active des souris. (comme)

Informations sur l'auteur et la source

Ce texte correspond aux spécifications de la littérature médicale, des directives médicales et des études en cours et a été vérifié par des médecins.

Se gonfler:

  • Lucy K.Bicks, Kazuhiko Yamamuro, Meghan E. Flanigan, Julia Minjung Kim, Daisuke Kato et al.: Les internurons de parvalbumine préfrontal nécessitent une expérience sociale juvénile pour établir le comportement social des adultes, dans Nature Communications (publié le 21/02/2020), Nature Communications



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